Dans la banque, l’IA promet des gains réels — détection de fraude, productivité des conseillers — mais sur un terrain parmi les plus régulés. Le superviseur (ACPR) attend de la gouvernance et de l’explicabilité, et plusieurs usages relèvent du « haut risque » de l’AI Act. Cet article décrit ce qui est réellement faisable avec osFoundry et dgm. Les cas d’usage sont typiques ou possibles ; ce n’est pas un conseil juridique.
Le cadre : ACPR, AI Act, LCB-FT, secret bancaire
- ACPR : superviseur banque/assurance, travaille la gouvernance des algorithmes et l’explicabilité (ACPR).
- AI Act : systèmes bancaires « haut risque » conformes au 2 août 2026, audits ACPR renforcés.
- LCB-FT : l’ACPR développe l’outil LUCIA pour évaluer les modèles LCB-FT (ACPR).
- Secret bancaire : aucune donnée exposée à un outil grand public ; sous-traitance encadrée par un DPA.
Cas d’usage
- Aide à la détection LCB-FT / KYC : réduction des faux positifs, pré-qualification d’alertes — le modèle restant explicable et auditable.
- Synthèse documentaire pour conseillers (préparation de rendez-vous, résumé de dossiers).
- Support interne (IT, conformité) augmenté.
La décision réglementée (scoring, crédit) doit rester supervisée et documentée.
Où se situe osFoundry
osFoundry est une couche d’orchestration agnostique : elle orchestre vos systèmes et peut router vers un modèle à résidence UE (par exemple Mistral) ou s’auto-héberger. L’explicabilité et la gouvernance restent à construire dans le projet. Voyez L’AI Act européen.
Comment dgm vous aide
dgm est un partenaire d’intégration indépendant. Nous cadrons un projet conforme, explicable et supervisé, en commençant par les usages à faible risque. Un diagnostic à 399 € pose les bases ; la banque reste responsable de ses déterminations réglementaires.