Pour un cabinet d’avocats, l’IA générative est un outil de productivité prometteur — recherche, rédaction, synthèse — mais aussi un terrain déontologique miné : secret professionnel, vérification, responsabilité. Le CNB a publié un guide dédié. Cet article décrit ce qui est réellement faisable avec osFoundry et dgm. Les cas d’usage sont typiques ou possibles ; ce n’est pas un conseil juridique.

Le cadre : guide CNB, secret professionnel, vérification

  • Guide CNB sur l’IA générative : secret professionnel, RGPD, compétence, prudence, indépendance, information du client (CNB).
  • Secret professionnel : aucune donnée de dossier sur un outil grand public ; sous-traitance encadrée par un DPA (jimini.ai).
  • Risque d’hallucination : références fictives relevées fin 2025 — vérification humaine impérative (village-justice.com).

Cas d’usage (toujours relus)

  • Recherche et résumé juridique interne.
  • Premières trames d’actes et de courriers.
  • Synthèse de pièces sur environnement maîtrisé.

Où se situe osFoundry

osFoundry est une couche d’orchestration agnostique, pas un outil juridique certifié. Elle peut router vers un modèle à résidence UE (par exemple Mistral) et s’auto-héberger. Voyez La CNIL et l’IA.

Comment dgm vous aide

dgm est un partenaire d’intégration indépendant. Nous mettons en place un cadre conforme (hébergement maîtrisé, DPA, vérification humaine). Un diagnostic à 399 € pose les bases ; l’avocat reste responsable de ses déterminations déontologiques.